Fukushuu o Koinegau Saikyou Yuusha wa, Yami no Chikara de Senmetsu Musou Suru Chapitre 3 act 1

Chapitre 3 act 1: La mort arrive, l’annonce du début du jeu

La mort arrive, l’annonce du début du jeu


 

Trente-deux soldats de l’armée royale. Parmi eux, le Général Ernest Brown et ses collègues.

Ce sont les seuls sur lesquels j’ai réussi à prendre ma revanche.

Le simple fait de battre la princesse n’était qu’une formalité de salutation.

Afin de me venger, il y’a beaucoup d’objectifs à prendre en compte. Mais au final je suis le seul à pouvoir assouvir mes désirs de vengeance.

Pour cette raison, il me faut un peu plus de temps les préparation pour mes premières recherches, un travail sobre et bien fait est tout aussi amusant.

Pour la première fois, je ressentais que la préparation de cette chasse allait être tout aussi excitante que la partie de chasse en elle-même.

Tout en avançant sur un cheval trouvé au château ou git le général, j’ai brièvement regardé la « chose » que je conservais derrière moi.

Le pouvoir des ténèbres est très utile. Manipuler des cadavres et lire leur mémoire est vraiment fascinant.

Je peux faire tout un tas de choses qui me sont impossibles a reproduire en utilisant la magie de lumière.

Mais j’ai appris qu’il existe de très nombreux sorts pour manipuler les gens.

J’essayerais d’en apprendre davantage sur le sujet plus tard.

Remettre une marionnette à la princesse, faire manger de la viande au général.

C’est en soi très stressant de manipuler les cibles de ma vengeance.

Cette fois ci j’opte pour de la nouveauté, j’ai préparé un autre type d’acte pour ma pièce.

Je voudrais le commencer le plus tôt possible.

En y réfléchissant, je me léchai les lèvres.

[Attends-moi. Ma chère proie !]

Je me demande si ma prochaine proie pourra étancher ma soif de vengeance.

Tout en frappant le cheval a coup de fouet, je continue à me déplacer dans le désert de bon matin.

Depuis ce matin, le vent soufflait fort.

Malgré les fortes pluies, les fenêtres des installations continuaient de claquer.

Nous arrivons au sud du royaume de Kurz. Un endroit calme appelé Altman, qui s’étends au pied de la montagne Beek.

L’institut national de recherches pharmaceutique est un complexe de recherche militaire , construit a l’extérieur d’Altman.

Au troisième étage de ce même complexe, dans l’aile dédiée a la recherche pharmaceutique quatre personnes profondément attaches à cette installation étaient regroupées. La situation était tendue.

[Oh ciel, oh malheur, c’est devenu un gros problème.]

Le directeur de l’institut national de recherche pharmaceutique, le directeur Da Costa arborait une tête grisée.

Il portait, sur ses doigts épais et ridés plusieurs bagues ornées de bijoux.

(Penser que ma fille et mes deux petits enfants se sont fait tuer…. Maudit Ernest… vous qui vous vantiez toujours de votre force incroyable et de votre statut du plus fort… Mais qu’est ce que vous faisiez à ce moment-là ?)

Le directeur Da Costa, était inquiet a ce sujet, les bras croisés derrière lui.

Cette personne inquiète, ne l’étais pas par tristesse d’avoir perdu sa fille et ses petits-enfants.

Elle était inquiète car elle ne savait pas quoi faire, de la peur et de la frustration qui l’entourait actuellement.

[Qu’est-ce que sa majesté est en train de faire  ?! Envoyez des soldats à la capitale… Ce centre de recherche doit être une priorité à protéger… Combien, la perte de cet endroit vous couterait si jamais une telle chose arrivait ?]

Mais peu importe, combien vous essayerez de vous cacher, vous ne pouvez cacher la sueur qui émane de votre front.

J’étais tétanisé de peur.

Et c’étais la même chose pour son fils Johannes, qui était crispé par la peur.

[A-A-A-A-AH.. C’est vrai mon père. Vous devriez soudoyer le commandant de l’armée et lui demander d’envoyer plus de soldats ici ! Je ne veux pas mourir de la même façon que ma petite sœur !]

En grattant sa barbe, Johannes qui est quelqu’un de généralement poli et bien élevé, était épris d’un sentiment des plus mauvais et ne préférait pas s’exprimer publiquement.

La sœur de Johannes qui était la femme du général Ernest Brown, était plus en mesure de contenir son impatience que ne le faisait son frère pour le moment.

Le débordement émotionnel dont fait preuve Johannes, rends encore pire l’apparence du Dr Beneke qui se tenait à ses côtés.

Ses cheveux étaient de couleur dorée, auxquels étaient attaché des lunettes a monture d’argent.

C’étais un chercheur de génie qui avait obtenu son doctorat a l’âge de 22 ans.

Cette fille se trouvait dans cet endroit, entourée d’hommes, elle était la personne en charge de cette installation au sens propre du terme.

Toutes les « drogues » qui étaient conçus dans ce complexe étaient le fruit de ses idées.

[…… Il n’y’a.. rie… rien à craindre. Avec mon poison, peu importe la condition physique du héros, il ne le supportera pas.]

Le Dr Rine Beneke poussa nerveusement la monture de ses lunettes.

[Mais comment allons-nous nous y prendre pour que le héros ingère le poison ?]

Le Dr Rine, regardait fixement Johannes qui avait posé cette question.

[Pourquoi vous n’y réfléchiriez pas par vous-même ?]

[Quoi ?! Vous vous moquez de moi ?]

[Hé vous deux ! L’heure n’est pas à la dispute !]

Une atmosphère pesante découlait entre ces trois personnes, transpirantes. Mais a ce moment là…

[Bon, calmez vous si vous le voulez bien.]

Un homme debout près du mur prononça ces mots

L’ambiance dans la pièce devint calme un instant.

Les cheveux courts argentés, l’homme se dirigea lentement vers le centre de la pièce.

Tout en secouant une longue corde a ses chevilles.

Il n’y avait aucune faille dans ses mouvements, on pourrait même dire qu’il restait élégant.

Il s’appelle Lucas Eckart.

C’est un homme qui est venu ici en tant que gardien, suite a la demande de Johannes au commandant de l’armée.

Lucas avait déjà effectué divers travaux en tant qu’assistant du commandant.

La plupart de ces travaux, sont des tâches sales et ingrates. Il y’a un tas de choses cruelles a dire sur ça.

Mais, contrairement au général Ernest Brown, ce dernier n’était pas connu.

Lucas ne voulait pas connaitre le succès. Il voulait seulement remplir la mission qui lui était confié a chaque fois.

Une fois qu’il aura pris son poste, il ne s’arrêtera pas tant que son client ne lui dit pas que ce qu’il fait est suffisant.

Si même les ennemis se suicident, ils commenceront a voir cela comme une récompense.

Une lettre écrite par le commandant, sur laquelle était indiqué que « Lucas fait du très bon travail ! Envoyer 200 soldats à sa place pour un même résultat aurait été une erreur », ces paroles n’étais pas exagérées à juste titre.

[Et bien, réfléchissons-y calmement. La lettre d’avertissement qui serait envoyée à la capitale devenait de plus en plus réaliste par rapport à la situation actuelle.

Lucas a sortie une petite enveloppe décorée.

Une lettre horrible pour tout le monde. L’air dans la pièce se figea a cet instant juste en posant un regard sur le papier.

[Et bien, avez-vous des idées sur les actes de « vengeance » qu’a commis cet homme ?]

[Non ce.. c’est .. c’est impossible !]

Johannes tremblant, cria de peur.

[A…ah.. peu être que nous aussi on pourrait se venger…]

[Hé ! Monsieur Johannes ! arrêtez de dire des choses étranges !

[Fum.. Qu’est ce vous insinuez par-là ?]

Le Dr Rine Beneke jeta un regard froid, Lucas s’inclina

[Je vois qu’ils ont leur propre circonstance]

[En fait..]

[Arrêtez vous immédiatement !]

Le Dr. Rine a arrêté Johannes dans ses propos en le secouant.

[Il n y’a aucune bonne raison de laisser ce prétendu héros vivant ! C’est juste un criminel, un fou !]

[Hey, arrête de dire ça ! On ne sait pas ce qu’il pourrait nous arriver si ce héros venait écouter nos paroles !]

[Non, non.. Dr Beneke vous avez parfaitement raison.]

Lucas a prononcé ces quelques mots de consentement en interrompant la voix du directeur Da Costa.

[Le héros est juste un gros débile. Devenir une personne folle et avide de vengeance, il n’y a rien à craindre de lui. En revanche, je souhaiterai savoir tout ce qu’il a commis.]

Les trois autres en dehors de Lucas, avaient un regard terrifié.

Après avoir rompu le silence, le Dr. Rine murmura.

[…c’est surement en rapport avec ce qui c’est passé.]

[Oh, docteur. Ses cellules cérébrales refusent de fonctionner par peur. S’il vous plaît, rappelez-vous de ce qui s’est passé. C’étais écrit dans la lettre qui vous a été remise. Tout ces évènements qui se sont passé à la capitale ont eu la même procédure que les évènements qui sont arrivés.]

Les trois autre regardaient Lucas, avec une expression maladroite, de questionnement

[S’il vous plait, ne me dites pas votre secret, il n’y a aucun moyen de se protéger face a ça.]

Cependant, il y’avait une résistance à ce genre de comportement.

Il est également vrai que personne d’autre n’ose faire confiance a Lucas.

Finalement, le directeur Da Costa pris la parole, en s’expriment fort.

[… Vous voudrez peut être vous venger de toutes les drogues que les soldats ont pris durant cette guerre, qui n’ont servie a rien ?]

[Mais c’est une affaire confidentielle !]

[Si c’est bien le cas, Dr Rine , avez-vous d’autres idées ?]

[Calmez-vous, s’il vous plait]

Lucas est légèrement irrité par ce personnage.

[Il n’y a rien a craindre, je suis de leur coté après tout.]

[Putain… mais l’adversaire est quelqu’un que même le général n’a pu battre... Pouvons vous réellement vous faire confiance ?]

[Bien évidemment. Si je puis me permettre, le général et ses semblables n’étaient pas si forts

Le héros qui fit tomber le roi démon compte bien nous attaquer sans aucune stratégie. Je sens que c’est une personne très superficielle.]

Lucas haussa les épaules en prenant une légère respiration.

[Un des points forts de cette situation, est que nous pouvons élaborer des pièges et une stratégie. Même si techniquement, la force de ce prétendu héros n’est pas si différente de la mienne.]

Lucas annonça ceci, d’un regard nouveau

La confiance en soi, dont faisait preuve, Lucas de manière naïve procurait a tous dans cette pièce, un sentiment de sécurité.

[….Nous comptons sur vous Lucas, l’avenir est entre vos mains.]

[Bien sûr, laissez moi m’en charger. Je ferai en sorte que ce prétendu héros s’incline et m’implore son pardon. Une personne qui tue des gens justes sous le coup de l’émotion est le reflet d’une personne faible. En revanche, j’attends une bonne récompense quand je rentrerai.]

Mais, juste après avoir dit ça.

Lucas, releva sa tête et sentit comme si quelque chose, comme si il était visé, observé. Il respira involontairement.

[On dirait qu’il y’a quelque chose dehors, regardez, a la fenêtre]

A ce moment précis, le tonnerre s’abatta non loin du complexe avec un énorme fracas.

PSHHHHHA

[KYAAAAAAAAA !]

[Wah…c’étais juste le tonnerre…]

[Hé ?! Mais attends regardez par la fenêtre !]

Soudain, tous écoutèrent lucas et se tournèrent rapidement vers la fenêtre. Dehors se trouvait…

[HIIIIIIIII C’est … l.. le général ?!]

Dehors, on pouvait observer depuis la fenêtre, trempé a cause de la pluie le général Ernest Brown prétendu mort, qui observait la pièce, sans un mot

[Qu’est ce... que… Comment ?]

Le corps du général se mit soudainement a bouger, de manière étrange.

Comme si quelque chose le manipulait

D’un coup sec, il frappa la fenêtre avec ses mains en murmurant

« Ça… a… commencé »

Le cache-cache à commencé… …

[L-Lucas ! Débarrassez-nous de ce corps immédiatement !]

[Attendez ! Il essaye de nous dire quelque chose ! Il faut l’écouter !]

[Vous tous, qui êtes dans le centre de recherche… vous êtes enfermés. Personne ne peut sortir d’ici.. Ceux qui parviennent a survivre jusqu’à minuit, ce soir pourront s’enfuir...

Avant même qu’ils comprennent ce qu’ils se passaient, ils remarquèrent tous tremblant, que le corps du général qui pourtant leur avait adressé ces mots, était dépourvu de toute vie.

[Bien… Que le jeu du cache-cache commence…]


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 

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