Fukushuu o Koinegau Saikyou Yuusha wa, Yami no Chikara de Senmetsu Musou Suru Chapitre 2 Act 5

Chapitre 2 Act 5: Prisonnier du château du meurtre, l’invité du carnaval interdit

Prisonnier du château du meurtre, l’invité du carnaval interdit
 
Désormais, notre histoire se déplaça, dans la salle à manger du château d’Oberth, là ou la situation atteigna son apogée.
Tous nos acteurs sont assis. Excepté moi, bien sûr.
Le général était assis à la place principale. Ses deux enfants étaient assis l’un en face de l’autre.
[La règle logique serait de s’asseoir au bout de cette longue table, mais on ne peut pas partager un festin si amusant tout en étant si loin.]
[Euhh…. euhhhh]
[ahhhhhhh….]  
Ahhh, il me semble que les gamins sont absents maintenant, surement à cause des médicaments qu’ils ont avalés.
Ils ont tous deux un regard vide et leurs yeux sont flous, je crois bien qu’ils ont l’air d’apprécier leur traitement.
Cependant, leur père, le général ne semble pas se comporter de la sorte face à cette situation.
Il était embarrassé dans son fauteuil.
Mais bon, qu’importe, il est lié par la magie, il ne peut s’échapper peu importe ce qu’il tentera.
[MEEEEERDE, SOIT MAUDIT HÉROOOOS! QU’AS-TU FAIS À MES ENFANTS?]
Quand j’ai amené les enfants au cachot, une personne était déjà enchainée sur place.
Cet homme avait avalé bon nombre de médicaments et avait complètement perdu sa santé mentale. Il m’était donc impossible d’avoir une quelconque conversation avec lui.
À en juger par ses vêtements, c’était probablement un nouveau venu.
A ce moment, je lui ai coupé ses chaines, n’était-ce pas si bien d’être tout excité là-bas?
Mais l’homme convulsa très violemment et mourra tel quel.
[Ces médicament très étonnants ont également été conçus par la famille de votre femme n’est-ce pas? Ils en ont mis au point un bon nombre.]
La famille de l’épouse du général, la famille Da Costa, était une famille reconnue et prestigieuse de guérisseurs nationaux qui continuent d’agir dans le monde.
Mais tout ça, c’est superficiel.
Où et pour quelle raison, une telle quantité de fonds étaient ils nécessaires pour soutenir la famille Da Costa ?
Et bien, tout ça fait partie d’une autre histoire.
[Ensuite, je voudrais lui dire bonjour. tu veux que je laisse un message de ta part ?]
[Va te faire foutre…!]
[Bien, Bien… Je vais dire ça alors.]
[Quoi !? Mais qu’est-ce que j’ai dis ?]
Continuer à jouer avec le général de cette façon ne fera jamais débuter notre repas.
J’ai chauffé une plaque de fer que j’ai préparée et j’ai commencé à faire le dîner.
Mon rôle est celui du chef qui s’assure d’un bon service pour ses clients.
Avec une toque et un long tablier.
[Ah, on dirait bien que la plaque de fer s’est réchauffée]
Dring, Dring. J’ai sonné une petite cloche que j’ai sorti de ma poche tout en souriant.
[Très bien, que la fête commence!]
[Qu’est ce que tu racontes encore…!]
[Aujourd’hui, le plat que je compte préparer sera à base de deux agneaux et d’une vache. J’espère que vous apprécierez les différentes partie de cette viande fraîche et de qualité.]
[Qu’est-ce que tu dis… Non, ne dis pas des choses comme ça…]
L’expression du général avait changée. Il criait, arborant un visage rouge de colère, mais à cet instant ce dernier devint alors bleu.
Je frappais alors l’épaule du général tout en lui murmurant a l’oreille 
[Je vais t'offrir ta nourriture favorite. N'as-tu pas hâte ?]
[Détens-toi général….]
FUAHAHAHAHAH ! Je suis heureux de savoir que le général a retrouvé ses esprits !
Ça n’aurait pas été amusant autrement.
Tout en fredonnant une chanson car de bonne humeur, j’ai commencé à aiguiser le couteau.
Montrer le travail exécuté en coulisse est en soi aussi une sorte de performance.
Jusqu’à ce que cette viande fraîche et délicieuse arrive à notre bouche. Ah je me moque, je me moque. C’est passionnant.
[Mhhh… Je pense que le couteau est bien aiguisé]
Je suis donc allé immédiatement me placer sur le coté de l’agneau et j’ai commencé mon travail.
Attention, sa bouge encore il faut donc agir prudemment. 
Slash Psshhhhh Le sang qui a débordé suite à la coupe a imbibé le tapis moelleux sur lequel je me trouve.
[!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!]
Le général hurlait à coté.
Mais je m’en foutais et je n’écoutais pas un mot de ce qu’il gueulait, j’avais besoin de concentration.
[On commence par l’arrière de l’épaule, observe général. Oh ! regarde cette partie huileuse c’est la meilleure ! Actuellement je testais la fraicheur de la viande.]
J’ai également recherché ta façon préférée la cuisiner, afin que ce repas te plaise au maximum.
[Il était recommandé de déguster de la viande fraiche avec du sel et du poivre, non ?]
Tu me laisseras le steak, d'accord ?
Placez la viande fraichement découpée sur la plaque de fer.
En faisant du bruit, une fumée blanche est sortie.
Ah ! de la viande rouge, du sang et du bon jus en débordent.
Je compte bien retourner le morceau rapidement avant qu’il ne durcisse, ce après quoi, je l’assaisonnerai de sel et de poivre.
[Bien, comme tu es le chef de famille, tu vas y goûter en premier pour nous donner ton ressenti ! Oh mais c’est vrai, tu n’as plus de mains. Dans ce cas c’est moi qui vais te nourrir ! dit Ahhhh] 
[!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!]
[Hé, il t’ arrive quoi mon pote? T'as honte car ça ressemble à une de tes amants peut-être? Quoique non. Ne me parle pas de ça, ce serait malaisant de t'entendre parler de ça dans cette situation. Allez, ouvre ta bouche plus vite que ça.]
Le général serrait les dents fermement tout en fermant sa bouche obstinément en me regardant d’un ton ferme.]
[Bon, tu ne me laisse pas d’autre choix.]
J’ai donc jeté un sort sur le général. Une magie le privant de sa liberté.
[Gnnnnn guhahhh]
[Le général ouvra alors sa bouche contre sa volonté et criait de manière pitoyable.]
[Aller, goûte-y]
[GUAHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH]
Il criait et se débattait, mais bon je m’en foutais royalement.
Après avoir déposé la viande d’agneau dans la bouche du général, je lui fis fermer sa mâchoire et fermer encore et encore afin qu’il savoure du mieux possible cette viande de premier choix.
[Oughh.. beuhhhhhh…]
Pourquoi est-ce que tu vomis ? Je ne te le permets pas.
Pourtant ce n’est pas bien différent d’un steak normal. C’est pourtant ta nourriture préférée regarde toi, tu es entrain de baver devant.
[Hé bien. Vous allez l’avaler, croyez moi. Je compte bien cuisiner ces deux agneaux aujourd’hui. Si vous prenez autant de temps rien que pour une simple bouchée, il va faire noir avant même d’avoir fini notre repas.]
[Allez, détens-toi, détens-toi…. *Gloup*]
[Pfff!! HAHAHAHAHAH! C’est très bien ! Je vois que tu t’es enfin décidé à l’avaler!]
[Guuuuahhhh….. BATARD DE MERDE….]
Le général cria, les larmes aux yeux.
Tout souriant, j’ai commencé à préparer la prochaine viande.
[Hé, général, tu sais, tu as fait quelque chose de très grave. Donc, laisse-moi m’occuper de tout calmer avec un bon repas.]
Avec une expression un petit peu triste, j’ai regardé le général.
[C’est d’habitude si drôle et amusant de se venger… Mais je compte bien continuer, malgré que cette situation soit triste et me fasse de la peine.]
[Ne t’en fais pas. Je tiendrai bon jusqu’à la fin. Je compte bien te faire souffrir pour tout ce qu’ils m’ont fait. Mais pas plus que ça, il faut quand même un minimum d’étiquette (de logique) pour se venger !]
Pendant que je tenais une bonne conversation avec le général, bien que j’occupais toute cette dernière, le festin continua.
Malheureusement, alors que je préparais la langue du premier agneau, ce dernier décéda suite à une perte de sang trop importante.
Et bien, ce n’est pas un problème après avoir proposé au menu les parties les plus intéressantes. 
[Bien, tu es rassasié désormais mon général ? je compte donner du bœuf à ton fils maintenant.]
[GNNNNNNNNN, arrête ARRÊTE ! AHHHHHHHH]
Par contre, pour toi je n’ai utilisé aucun médicament, ni anti-douleur, ni drogue.
À cause de cette dernière précision, au moment de la préparation de la vache, le bruit s’intensifia et devint de plus en plus fort.
[Et bien, c’est un bon roti ça ! Ça a l’air très doux. Aller gamin, dit « ahhhhh »]
Les yeux du fils aîné, dépourvus de toute luminosité et d’animosité ne changèrent pas du moindre, mais quand j’ai placé la viande dans sa bouche, un sourire radieux comblait son visage inexpressif.
[Auhhhh, vian… viande…]
[AHAH ! Regarde ça ! Comme je m’y attendais de ton fils. Il apprécie son repas ! Il mange avec plaisir!]
[Ahhh… huuuu… Pourquoi… Pourquoi fais-tu quelque chose d’aussi cruel… ? Es-tu un démon ?? MERDE À LA FIN!]
[Hein, moi ? Regardes-toi dans un miroir un petit peu. Le seul démon ici, c’est toi.]
J’ai nettoyé le sang sur le couteau et regardé en arrière. Le général haussa le ton de sa voix.
[S’il… S’IL TE PLAIT ! À ce stade, je m’en fiche de mon second fils ! Il est mort a présent, je te le donne ! fais-en ce que tu veux… ! Mais mon fils ainé… c’est mon successeur ! Par pitié je te le demande ! Laisse-le !
[AHAHAHA ! T’ES LE PIRE ! TU AS ECHOUE EN TANT QUE PERE ! LAISSER SON FILS AINSI ? C’EST PITOYABLE.]
En serrant et en se frottant les dents, le général cria désespérément. 
[Mon fils est encore un enfant… laisse le grandir ! Il est innocent ! S’il te plait, s’il te plait ! Je t’en pris, je t’en conjure !]
[Quoi… ?]
J’ai souri, un sourire froid, aussi froid que mon cœur à cet instant.
[Ma mère a fait la même chose non ?]
[………..!]
[Tu te rappelles de ce qui s’est passé avec ma mère non ? Elle t’implorait, tout comme tu le fais maintenant. Et bien tu vas subir la même chose actuellement.]
[UAHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH…!!! Noooon! Arrête, arrête ça!]
[Ah, au fait. Pendant que tu gueulais et te plaignais, j’ai cuit la viande du deuxième agneau et de la vache.]
[La viande d’agneau est pour toi général, la viande du bœuf pour ton fils ainé.]
[Ahhh… Arrête… S’il te plaît… Quelqu’un. Que quelqu’un vienne m’aider…]
Les cris du général résonnaient dans tout le château d’Oberth.
Toutes les personnes qui ont été tuées par cet homme, tout ces innocents… Ils ont tous criés de cette même façon.
Mais, personne n’est venu les aider. Et ce sera la même chose maintenant.
Personne ne viendra te sauver général, tu n'obtiendra jamais le salut.
[…...] Combien de temps s’est écoulé depuis que l’on a commencé ?
En regardant le corps du général, j’ai exhalé.
Le général nous avait quitté, devenu un simple cadavre, même si j’ai tout de même apprécié les moments passé à ses côtés.
[Après tout, quand on meurt, c’est la fin de toutes choses, tout se termine.]
Mais bon, je ne ressens plus rien.
Bien que ma haine envers le général subsistait jusqu’à présent, continuait toujours à brûler comme d’habitude. Un cadavre reste un cadavre.
Tout ceux qui provoqueront ma colère feront l’objet d’une revanche très vive de ma part.
J’ai quitté le château d’Oberth en pensant à cela.
Cependant, je n’ai pas oublié de recevoir un cadeau afin de remplir ma prochaine quête de vengeance.
Je prévois d’aller à ma prochaine destination avec cela.
[Très bien.]
Une brise d’une nuit d’été, rafraichissante soufflait sur mes joues.
Je m’arrêtais un instant afin de contempler le merveilleux ciel étoilé.
Je me sentais comme si quelqu’un m’avait jeté dans un univers silencieux.
Mon corps était gêné après avoir fait du si bon travail.
[En rajoutant à cela, la satisfaction d’avoir assassiné ces êtres pervers et pêcheurs dans le château du Meutre]
En murmurant cela, je tournais le dos à la scène de mon deuxième acte, et je me mis a marcher.
Car ma prochaine proie m’attend. Je n’ai pas le temps de m’arrêter. 
Astuce:

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